Vendredi 22 janvier 2010 5 22 /01 /Jan /2010 07:32

Hello!

A la suite d'un changement de configuration de la plate forme Over-Blog qui nous heberge, nous ne pouvons plus ou tres difficilement editer de photos, nous avons donc decide de changer de cremerie, vous pouvez a present nous lire via l'adresse suivante:

http://guillaume-audrey.kazeo.com/

a tout de suite donc!

Par Guillaume and Audrey
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Lundi 21 décembre 2009 1 21 /12 /Déc /2009 09:49

Hello, Ca y est on bosse! Nous somme en pleine saison des cerises, toujours dans les Adélaide Hills. Nous avions commencé à travailler par intermittence dans le, tri des cerises à la Torrens Valley Orchards à Gumeracha, chez un très gros producteur de cerises et nachis (poire japonaise), mais nous avions beaucoup trop de days off et les journées étaient assez courtes, il fallait dormir dans un camping, bref pas l'idéal pour qui veut faire le plein de dollars. C'est à ce moment que la solidarité franco-française a fait ses preuves: notre bande de frenchies d'Adélaide a trouvé de la place dans une petite ferme familiale pour la saison des cerises et le travail ne manque pas, au moins, de plus on peut se poser sur site et donc économiser un logement. Adieu Gumeracha et son usine à cerises aseptisée, nous ne trainons pas et prenons nos quartiers chez les Smith, dans la Gully Valley à Montacute, tout près d'Adélaide. Ici on travaille à l'ancienne et en famille (trois générations travaillent ensemble, du grand père au petits fistons en vacances scolaires) et à petite échelle. Ici on privilégie la qualité à la quantité, et ça fait bien plaisir de travailler dans cette ambiance.
On a donc retrouvé nos frenchies et un autre couple français. Il y a trois chinois et un couple d'anglais qui travaillent aussi à la shed ainsi que quelques ados du coin qui n'en foutent pas une de la journée, ça fait garderie aussi. les pickers, eux sont serbes. Notre travail consiste à packer les cerises, on les trie et on les conditionne, le travail étant organisé autour d'une chaine, donc en fin de journée on a perdu plus de neurones qu'on en a gagnés, mais bon on travaille sans aucune pression, le boulot est vraiment très cool et on peut manger des cerises à longueur de journée. La petite affaire familiale est bien diversifiée dans ses productions, on a donc l'occasion de sortir de temps en temps du hangar pour aller ramasser les citrons, cueillir les framboises et les mûres et aussi planter les haricots verts à la main (impensable en France). La famille est adorable, tout le monde est agréable, ils ont compris que ça ne sert à rien de gueuler aveuglément sur les gens pour avoir du résultat, pratique pourtant très répandue dans le monde agricole en Australie d'après nos expériences. Montacute est vraiment situé tout près de la ville d'Adélaide donc lorsqu'on a un moment on peut aisément retourner à la civilisation, c'est la montagne au bout de la ville, peuplée de koalas et de kangourous. Nous avons vu notre premier koala sauvage sur la route d'ailleurs, mais ce n'est pas un scoop ici, on les entend grogner (cri du cochon, bizarre pour un koala mais c'est bien ça pourtant) tous les soirs dans la vallée, ils ont l'air très nombreux. Bon c'est pas tout mais on a des cerises sur le tapis, à plus!
Pas de photos cette fois-ci, la prochaine fois c'est promis!
Par Guillaume and Audrey
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Mardi 24 novembre 2009 2 24 /11 /Nov /2009 03:25
Hi!

Nous voici de retour au bord de l'Océan, le South Océan cette fois-ci, au-delà c'est l'Antartique!!! Après deux jours de pause à Port Augusta, histoire de goûter aux premiers embruns nous avons rejoint rapidement Adélaide, une ville de 1.4 millions d'habitants située sue la côte. C'est une jolie ville au travers de laquelle on perçoit un soupçon de culture avec un grand "C". Eh oui, nous avons eu du mal à y croire, mais nous avons rapidement constaté que les autochtones sont de bons épicuriens et avides consommateurs de festivals culturels en tout genre.


Glenleg, ville côtière de l'agglomération d'Adélaide, au sud de West Beach (Adélaide Hills au fond).

 L'état South Australia s'autoproclame d'ailleurs "The Festival State". Niveau alimentation, on peut trouver facilement de bons produits du terroir local comme du fromage et du vin, nos petites références personnelles. L'arrière-pays est agréable, à l'Est d'Adélaide se dressent les Adélaide Hills, une région très vallonnée couverte de vignes et arbres fruitiers, par moments on pourrait se croire en France.  Au sud s'étend la Péninsule de Fleurieu, peuplée de vaches et de moutons sur fond d'océan.


Joueurs de "Lawn Ball", un jeu importé du Royaume-Uni (encore un), Victor Harbour, péninsule de Fleurieu.

Nous avons installé nos quartiers au bord de l'Océan, à West Beach, un bon plan pour se poser avec toutes les commodités et ce, à quelques kilomètres de centre-ville. C'est d'ailleurs le rendez-vous de beaucoup de backpackers en van comme nous, et les parkings de la plage sont souvent le théâtre de regroupements, qui ne sont pas du tout du goût des riverains fortunés qui nous envoient régulièrement une patrouille de sécurité de la ville, laissent des mots peu amicaux dans le camion et nous regardent comme si nous étions des pestiférés lorsque l'on se met à cuisiner sue le parking ou lorsqu'on se lave en plein air à la douche de la plage, normal.
Nous sommes les nomades de l'Australie, un statut difficile lorsqu'on se pose dans des régions urbaines. Nous avons rencontré du coup quelques français nomades avec qui on a passé quelques bonnes soirées (il faut bien rester solidaires dans ces moments-là).


Un gang de squatters de parkings, Christelle, Olivier, Guillaume, Fx et Romain, en weekend à Nooarlunga.

Après quelques jours à visiter l'agglomération, ses galleries, ses musées et son bord de mer, nous avons commencé nos recherche d'emploi. Cette ville est grande et nous ne nous voyons pas travailler ici, on ne pourrait pas économiser de toutes façons. Fx et Romain, deux frenchies échoués ici avec nous nous affirment qu'il y aura du boulot dans les Hills en picking de cerises d'ici la fin du mois. Nous prenons des contacts mais on nous dit qu'il faut attendre encore au moins deux semaines. Il ne nous reste plus qu'à attendre, nous n'avons plus le coeur à viviter et voyager, il faut bosser mainteant!
L'attente est très longue et le moral commence à s'effriter lentement, au gré des journées passées à ne rien faire dans une ville où tout le monde est sans cesse affairé. En plus il fait horriblement chaud depuis que l'on est arrivés (jusqu'à 43° à l'ombre). Nous refaisons la tournée des producteurs de cerises dix jours plus tard et c'est à la surprise générale qu'on nous appelle pour travailler le lendemain en packing, c'est à dire à la chaîne, dans les conditionnement des cerises. Mais c'est le début de la saison et on ne travaille pas tous les jours. Nous espérons travailler plus dans les prochains jours, la saison va battre son plein et on nous garantit du 7j/7j jusqu'à Noel environ, donc un bon espoir.
Du coup, il va être plus difficile de nous joindre d'ici là, car le téléphone ne capte pas là-haut et les connexions internet ne vont pas être évidentes.
Allez au travail! on vous tient au courant de la suite.

See ya mates!
Par Guillaume and Audrey
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Samedi 7 novembre 2009 6 07 /11 /Nov /2009 03:56

 

Hello!


Here we go! L'Océan Pacifique est déjà loin derrière nous, nous voilà immergés dans le centre de l'Australie. Dès le départ d'Hélène, une envie de brousse et de plaines arides nous a soudain envahis, nous quittions Townsville l'après-midi même, direction l'Ouest sur la Flinders Highway, via Charters Towers, notre première étape. Les paysages sont déjà d'une désolation stupéfiante même à quelques dizaines de kilomètres de l'Océan: plaines d'herbes sèches à perte de vue et désespérément plates, occupées par des troupeaux de vaches à bosse. Les road trains sont impressionnants, ce sont les rois de la route, il faut absolument leur céder priorité dans tous les cas, ils nous écraseraient comme une mouche.


Les trains routiers.

Nous trainassons le lendemain matin à Charters, magnifique bourgade d'une riche époque minière révolue, mais qui garde une certaine vivacité, puis en avant, keep going! La route est longue et monotone, mais il faut avancer.


Charters Towers, une ville de cow-boys.

 Les jours suivants se ressemblent un peu, nous roulons très tôt, dès le lever du soleil pour éviter la grosse chaleur de la journée, puis en fin d'après-midi jusqu'à la nuit, ça tombe plutôt bien car la brousse révèle toutes ses couleurs à ces moments. comme il n'y a pas vraiment grand chose d'autre à faire que conduire, nous parcourons de bonnes distances chaque jour et c'est avec satisfaction que nous faisons défiler les pages de l'atlas. Entre Julia Creek et Mount Isa, le relief s'affole un peu, les vallons pierreux rouge-rosés ont remplacé les vastes plaines, on pourrait se croire dans le sud du maroc, l'air et le sol sont de plus en plus secs et la chaleur devient vraiment étouffante, nous somme à mi-saison, dans quelques semaines l'été et sa fournaise reigneront ici, ne trainons pas trop! Une petite pause à Mount Isa, une ville minière sans intérêt pour s'apercevoir que la communauté aborigène est bien représentée dans la population, nous traversons en effet des territoires traditionnels et donc réservés aux premiers habitants du continent.


Détail de fresque murale à Charters Towers.

Le lendemain, après être entrés dans le territoire du Nord, nous arrivons au fameux "Three Ways", le carrefour des routes allant vers Darwin au Nord ou Alice Springs, au sud. Notre choix est fait: nous prenons le chemin du sud, celui qui nous mènera au sud de l'Australie via Alice Springs et Uluru, le rocher sacré. Nous avons pensé un moment passer par le Nord et longer ensuite la côte ouest vers Perth, mais la saison humide arrivant, il est plus raisonnable de tracer la route directement au sud, de plus les opportunités de trouver un job sont bien plus nombreuses dans le Victoria et la Tasmanie et nous avons besoin de remplir le porte monnaie.



Quelque part sur la route... le désert nous appelle.

Cap plein sud! Nous traversons Quelques petits bleds perdus au milieu d'un désert de cailloux et d'arbustes. Une petite pause à Tenant Creek, un village qui compte une fotre proportion d'aborigènes, c'est le weekend et nous regardons les gamins attrapper des lézards et poissons au lance-pierre au bord d'un lac, le savoir-faire traditionnel n'est pas perdu.

Il reigne une ambiance un peu étrange entre les autochtones et les australiens "blancs". Ils ne se mélangent absoluement pas et semblent ne pas se comprendre. Les aborigènes gardent un mode de vie rustique dans une société qui les dépassent. Ils semblent donc à part du monde moderne, passent la journée en groupe dans les parcs. Ils sont le quart-monde de l'Australie, chez eux depuis des millénaires et pourtant au rebus de la société qui gère leur territoire. Les australiens blancs ont l'air de les dédaigner et nous, voyageurs, sommes pris entre deux feux. Nous sommes vraiment peinés de constater cette réalité.

Nous arrivons rapidement à Alice Springs, chef-lieu du Territoire du Nord et "capitale "du centre, pour constater la même situation. L'alcool est règlementé car il cause de gros dégâts dans les communautés en marge. L'essence aussi n'est pas la même, "l'unleaded" est remplacé par "l'opal", un carburant auquel on a retiré les solvants qui rendent ilares les aborigènes quand ils en ont sniffé. En face des nombreuses galleries d'art aborigène clinquantes et tenues exlusivement par des blancs, sont assises des familles aborigènes qui étalent à même le sol leurs oeuvres et tentent de les vendre en direct aux touristes.



Ambiance à Alice Springs.

Alice est une ville sans charme réel, c'est principalement une base logistique du centre aride du pays composé de parcs nationaux et de fermes d'élevage extensif, les "cattle stations".

Nous visitons durant trois jours les Mac Donnel Range, c'est une série de petites montagnes qui s'étirent d'Est en Ouest de part et d'autre d'Alice Springs et dans lesquelles on peut se promener au gré de gorges et de rivières asséchées, c'est réellement magnifique, tellement aride qu'on a du mal à croire que ces vallées caillouteuses se transforment en énormes torrents par temps de pluie. Il ne manque plus qu'Indiana Jones déboulant sur son cheval au galop est on est en pein film.

La faune est caractéristique des régions arides: nous pouvons observer des chameaux sauvages (utilisés au XIXeme siècle pour l'exploration du pays), de gros lézards, des varans, des kangourous bien sûr, des dingos qui viennent rôder dans les campings le soir venu et encore une multitude d'oiseaux dont des aigles royaux en quantité et des émeus (l'autruche australienne). Les mouches aussi sont très nombreuses et deviennent rapidement nos amies malgré nous, ça devient vraiment agaçant au bout d'un temps.



L'ultime solution anti-mouches!

Nous continuons la route vers le sud et c'est à environ 500km au sud-ouest d'Alice que nous visitons trois des plus beaux sites naturels du pays: Les Kings Canyon, Uluru et Les Kata Tjuta (Monts Olgas).

Il est difficile de décrire tous ces lieux réellement sublimes, il faut y aller pour le croire! Les Kings Canyon dévoilent un paysage très varié avec ses nombreuses curiosités géologiques impressionnantes, il fait une chaleur atroce, nous atteignons les 40° à l'ombre!!! On se ballade au lever du soleil car après 10h, on ne peut plus mettre la tête dehors.



Rando dans les Kings Canyons.

Les formations rocheuses d'Uluru et Kata Tjuta sont énormes! d'une beauté saisissante, surtout au coucher du soleil, lorsque les rochers prennent des tons ocre-rouge sur fond de désert au sable grenat. Nous avons eu la chance aussi de voir Uluru sous un gros orage, et le gigantesque caillou s'est mis à pleurer de toutes ses pores sous la pluis battante, c'était fabuleux. nous en apprenons aussi beaucoup sur les significations spirituelles de ces lieux pour le peuple Anangu, la tribu aborigène locale.



Uluru dans la tourmente.

Puis il nous a fallu reprendre la route, toujours vers le sud, avec des images magiques plein la tête. Une petite pause à Coober Pedy, une petite ville étrange au décor lunaire perdue au milieu des "Brakeaway", un désert de cailloux.


Paysage minéral des Breakaways.

Elle est connue pour ses mines d'Opale, une pierre aux tons vert-bleutés. Les gisements ont l'air d'être riches car on ne compte plus les joaillers et les négociants en pierres précieuses. La population y vit majoritairement sous la terre, dans les anciennes mines reconverties en habitat troglodytique. Non loin de Coober Pedy, nous avons longé pendant quelques kilomètres la "Dog Fence", cette clôture longue de plus de 5000 km qui empêche les dingos de descendre vers le sud, afin de protéger les troupeaux de moutons du sud-est du pays.



Le long de la clôture à dingos.

Une dernière étape pour rejoindre Port Augusta, au bord de l'Océan du Sud. Les arbres réapparaissent dans le paysage, la terre est toujours aussi rouge et nous passons au bord de grands lacs de sel asséchés. Nous voici arrivés hier soir, un peu déboussolés après une si longue route désertique, retour à la cicilisation.

Par Guillaume and Audrey
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Jeudi 22 octobre 2009 4 22 /10 /Oct /2009 04:39

 

Hi mates! (prononcez "hay mayt's"), autrement dit bonjour!


Voici notre dernier article rédigé sur la côté Est! En effet, après nous être bien balladés dans la région de Cairns avec Hélène, l'heure est venue pour nous de quitter les alizées iodées du Pacifique et de nous enfoncer dans le centre du pays, l'outback, la vraie australie rurale et désertique. Que d'aventures nous attendent! Mais avant le grand départ, une petite revue de ces vingt derniers jours.


Nous avions deux bonnes semaines pour donner un bon aperçu de l'Australie à Hélène la vacancière de passage. Impossible me direz-vous et vous avez parfaitement raison, mais on a quand même réussi à goupiller un petit parcours bien sympathique dans des paysages encore une fois somptueux.


Après deux jours de farniente à Cairns à se ballader dans les rues animées de cette petite ville tropicale et à se baigner au Lagoon (petit paradis artificiel public dédié à la baignade et à la bronzette, Cairns ne possédant pas de plage), nous avons pris la route du Nord qui longe la côte. C'est là que commence la féérie: des plages de sable blanc bordées de cocotiers, une mer turquoise et chaude, fermez les yeux un instant et vous y êtes. C'est vraiment le genre d'endroit qui vous incite à ne rien faire, on reste hypnotisé par les lieux et le temps s'arrête tout à coup. Les plages de Trinity Beach et Palm Colve sont géniales pour ça.


Le lendemain soir nous étions à Port Douglas, un gros village de pêcheurs plutôt chic où reigne cette même ambiance qui vous donne envie de plonger illico dans un hamac en bord de plage. La petite lagune où cohabitent cocotier et mangrove est somptueuse, c'est aussi le rendez-vous des pêcheurs sur le ponton et Guillaume, maintenant pêcheur averti, s'est joint à eux.


Mais malgré tous ces endroits sympathiques, un nom mystérieux qui circule de voyageur à voyageur résonne dans nos rêves: Cape Tribulation.

Il parait que cette région est vraiment d'une beauté rare, c'est là que la forêt humide rencontre l'océan dans une explosion de couleurs. Il faut monter encore un peu plus au nord, prendre une barge qui traverse la Daintree River, infestée de crocodiles paraît-il et continuer encore la route sur une trentaine de kilomètres pour y arriver. Nous voici à Cape Trib' mates, cet endroit est d'une beauté à couper le souffle: paysages de commencement du monde, nature intacte, montagnes couvertes de forêts verdoyantes qui tombent littéralement dans l'océan. On se ballade, ramassons quelques noix de coco et croisons même la route d'un étrange oiseau: le cassowary, une espèce d'autruche au corps noir et à la tête multicolore.

Nous pensions aller faire un tour sur la Grande Barrière de Corail non loin de là via un catamaran voilier qui emmène une quarantaine de personnes à son bord pour la journée avec des arrêts près des coraux et de la plongée au programme, mais la météo est un peu capricieuse et il y a trop de vent pour aller patauger sur le récif. Qu'à cela ne tienne, nous nous sommes rabattus sur les montagnes sauvages pour y faire une bonne rando sur le Mount Sorrow.



Cape tribulation et ses plages magiques.


La route s'arrête à Cap Trib, au-delà, les pistes sont vraiment accidentées et il faut impérativement être équipé de 4x4 pour rejoindre Cape York, la pointe Nord-Est de l'Australie.

Nous devons donc rebrousser chemin après trois jours au bout du monde. nous reprenons la barge et redescendons vers le sud en prenant la route des plateaux à l'ouest de Cairns, sur les Atherton Tablelands. Cette région est vraiment agréable à traverser, elle comporte de nombreuses cascades ainsi que des trous d'eau dans lesquels se baigner dans des cadres idylliques. Les petits villages aussi valent le détour: Mareeba, Atherton, Ravenshoe... On y a croisé une multitude d'oiseaux et d'animaux dont le Tree kangaroo, un marsupial à la longue queue qui vit dans les arbres et uniquement dans cette région. Hélène a enfin pu observer des wallabies (petits kangourous).



Une termitière géante dans les environs de Mareeba.


Milla Milla Falls.

Quelques jours plus tard, nous avions bouclé la boucle et étions de retour à Cairns, objectif passer une journée sur la fameuse barrière de corail dont on nous parle tant, un site unique classé au patrimoine mondial. Des français rencontré à Cape Trib nous avaient parlé d'une compagnie qui fait des packages assez intéressants. Sur une journée on peut faire du snorkeling (ou PMT), une initiation à la plongée en bouteilles, un tour de 10 minutes en hélico au-dessus du reef et une visite guidée à bord d'un bateau à fond de verre.


Allons-y! Et nous voilà partis un beau matin depuis le port de Cairns à bord d'une vedette qui devait compter environ 80 personnes. Guillaume faisait un peu la tête au début car il ne court pas après ce genre de croisière à touristes mais c'était le seul moyen de voir de près la Grande Barrière. Il dût bien admettre que cela valait largement le coup finalement. Nous avons tous les trois passé une journée géniale, ce fut vraiment un grand moment, les coraux et la faune sont superbes, le temps était parfait, la plongée, l'hélico... bref que du bonheur.



Le trip du mois sur la Grande Barrière de Corail.


Une vue de l'hélico, mâââgique!

Les jours suivant ont été plutôt calmes, nous avons repris la route de Townsville vers le sud, oscillant entre les plages et les Parcs Nationaux avec toujours leurs cascades et bassins de baignade.


Nous avons rejoint à Townsville Anthony, notre collègue australien de Byron Bay. Il nous a accueilli deux jours chez lui avec sa petite famille, Monica et Jake, son fils. C'est toujours une expérience intéressante que de vivre avec de vrais locaux. Nous nous sommes balladés ensemble sur Magnétic Island, avons passé du bon temps dans les pubs et chez leurs amis le soir, c'était vraiment sympa même si au bout d'un moment on a du mal à les suivre lorsqu'ils entament leur onzième ou douzième bière de la journée, encore si elle était bonne.


Voilà, nous allons quitter leur maison ce matin, allons déposer hélène au bus qui doit la ramener à Cairns d'où elle repart vers la France vendredi midi. Quant à nous, quelques préparatifs s'imposent avant la grande traversée: vidange du van, plein de boites de conserve et sachets de nouilles, nous allons retrouver notre rythme de voyageurs au long cours le long des pistes de poussière rouge via Alica Springs certainement puis le sud du pays.


See ya mates!

Par Guillaume and Audrey
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